Posted on behalf of Paige Gilmore <Paige.Gilmore@ec.gc.ca> --- Study to assess Ontario water supply and demand A scientific study has been launched to more accurately determine the source and abundance of surface and groundwater supplies in the Great Lakes Basin and assess their vulnerability to growing human water demands and environmental stress, including the impacts of climate change. The project, which will also assess the vulnerability of inland aquatic ecosystems, is important preparation towards the eventuality - perhaps within this decade - of increasingly tough choices between competing needs and uses of water in Ontario. "This is an unprecedented effort to quantify and analyze at the local watershed level the source and abundance of Ontario's surface and underground water resources so that we can track them over time and make rational choices about meeting future needs," said Wendy Leger, federal coordinator of the Water Use and Supply project at Environment Canada. "Given that Canada per capita has 10 times more water than the United States per capita and 20 times more than Mexico, the reality of finite, and even scarce, water resources is surprising, particularly to those who live within the Great Lakes Basin," she added. The five-year study, to be showcased at the international "Managing Shared Waters" conference in Hamilton June 23-28, will determine current sources, available quantities and withdrawals of groundwater, predict future seasonal water supply and use, and gauge the sensitivities of watersheds to climate change and to forecast increases in demand. "Our large groundwater resource varies greatly across the Basin," said scientist Andrew Piggott of Environment Canada's National Water Research Institute. "It meets some 30% of the province's total water needs and supplies 90% of all water used in rural Ontario. This study will add significantly to the knowledge we'll need to cope with the twin stresses of increasing demand from population and industrial growth and drier conditions predicted due to climate change." Among major uses of the research will be the identification of priority areas for water conservation strategies. It will also assist future federal, provincial and regional water managers coping with growing competition for water supplies in the Great Lakes Basin. Involving more than 20 federal and provincial scientists and managers, the project helps respond to information gaps identified in recent major reports by the International Joint Commission, the Environmental Commissioner of Ontario, the federal Commissioner of Environment and Sustainable Development and the Walkerton Inquiry. Major differences exist in the amount of precipitation received annually across Southwestern Ontario - from approximately 800 mm along the northern shore of Lake Ontario to almost 1,200 mm along the eastern shore of Lake Huron - a 50% difference over just 150 km. The study will detail variations across the province in how much precipitation received in a given area is retained and recharges the local groundwater supply and how much runs off directly via lakes and rivers. Research already completed shows a large portion of the flow in many streams in southwestern Ontario is from groundwater (the range is 10 to 80%, with an average estimated at 40%). In 1998, a particularly dry year in Ontario, conditions were so extreme in the Hamilton area that the headwaters of some local creeks dried up, prompting a rescue effort to save some of the several thousand stranded fish. Yet not all provincial watersheds were affected to the same extent by conditions that year, researchers say. Environment Canada's National Water Research Institute (NWRI) is the country's foremost freshwater research facility, with centres on the Great Lakes in Burlington, Ontario and in Saskatoon, Saskatchewan. The Managing Shared Waters conference is co-organized by Pollution Probe, the United Nations University's Hamilton-based International Network on Water, Environment and Health and the Coastal Zone Canada Association. Environment Canada is one of the main sponsors of this event. Additional information on the Managing Shared Waters conference: http://www.pollutionprobe.org/managing.shared.waters/index.htm Additional information about water: http://www.ec.gc.ca/water Study members Wendy Leger and Andrew Piggott of Environment Canada are available for advance interviews Wednesday, June 19 and Thursday, June 20. They will also take part in a media conference call Thursday, June 20, 1:30pmEDT. To join the call: 1-888-265-0903, followed at the prompt by 1050# For further information: Project contacts: Wendy Leger, Water Resources Project Coordinator, Environment Canada - Ontario Region, Boundary Water Issues Division, Burlington, Ontario, (905) 336-4949; Dr. Andrew Piggott, Research Scientist, Environment Canada, National Water Research Institute, Burlington, Ontario, (905) 336-6245 Note d'information sur les Grands Lacs Une étude pour aider à évaluer la réserve et la demande d'eau en Ontario Ne pas utiliser avant 13 h 30 H.A.E., le jeudi 20 juin 2002 TORONTO, le 20 juin /CNW/ - Une étude scientifique a été entreprise pour préciser la source et l'abondance des réserves d'eau de surface et d'eau souterraine dans le bassin des Grands Lacs et évaluer leur vulnérabilité à la hausse de la demande chez la population humaine et au stress environnemental croissant, y compris l'incidence des changements climatiques. L'étude, qui évaluera également la vulnérabilité des écosystèmes aquatiques intérieurs, est une importante étape vers des choix de plus en plus difficiles, au cours des dix prochaines années, entre les besoins et l'utilisation d'eau en Ontario. "Ce sera un effort sans précédent de quantifier et d'analyser, au niveau du bassin versant local, la source et l'abondance des eaux souterraines et de surface de l'Ontario, afin qu'on puisse suivre ces eaux au fil du temps et faire des choix avertis pour répondre aux besoins futurs", affirme Wendy Leger, coordonnatrice fédérale du projet d'usage et de réserve d'eau chez Environnement Canada. Etant donné que le Canada a dix fois plus d'eau par habitant que les Etats-Unis et vingt fois plus que le Mexique, "il est étonnant de constater que nos ressources aquatiques sont limitées ou même rares, surtout pour ceux qui vivent dans le bassin des Grands Lacs", ajoute Mme Leger. L'étude, qui s'étendra sur cinq ans et sera discutée lors de la conférence internationale sur la gestion des eaux partagées à Hamilton du 23 au 28 juin, précisera les sources actuelles, les quantités disponibles et les retraits d'eau souterraine. De plus, elle fera des prévisions quant à la réserve et à l'usage saisonniers futurs et jaugera la sensibilité des bassins versants aux changements climatiques et aux hausses prévues de la demande. "Notre grande ressource d'eau souterraine varie considérablement d'une partie du bassin à l'autre", déclare le scientifique Andrew Piggott, de l'Institut national de recherche sur les eaux (INRE) d'Environnement Canada. "Elle fournit environ 30 % de l'eau totale requise par l'Ontario et 90 % de toute l'eau utilisée dans les régions rurales de la province. Cette étude ajoutera de façon importante aux connaissances qu'il nous faudra pour relever deux défis : la hausse de la demande due à la croissance de la population et des industries, et les conditions plus sèches que les changements climatiques devraient produire." L'étude permettra notamment de relever les régions prioritaires pour les stratégies de conservation d'eau. En même temps, elle aidera les gestionnaires d'eau fédéraux, provinciaux et régionaux à faire front à la concurrence croissante pour les réserves d'eau du bassin des Grands Lacs à l'avenir. Faisant appel à plus de vingt chercheurs et gestionnaires fédéraux et provinciaux, le projet aidera à combler les lacunes relevées dans des rapports majeurs publiés récemment par la Commission mixte internationale, le commissaire à l'environnement de l'Ontario, le commissaire à l'environnement et au développement durable du Canada et l'enquête sur l'eau contaminée à Walkerton. Il y a d'importantes variations entre les niveaux de précipitation d'une partie du Sud-Ouest de l'Ontario à l'autre. Ainsi, la rive Nord du lac Ontario reçoit environ 800 mm de précipitation par année, mais la rive Est du lac Huron en reçoit près de 1 200 mm - une différence de 50 % à une distance de seulement 150 km. Par ailleurs, l'étude fera part des variations quant à la quantité de précipitation retenue dans une région pour reconstituer la réserve locale d'eau souterraine, et la quantité qui s'écoule directement par les lacs et les rivières. Des recherches ont déjà établi que dans beaucoup de ruisseaux du Sud-Ouest de l'Ontario, de 10 à 80 % du débit vient d'eaux souterraines (la moyenne estimée est de 40 %). En 1998, année particulièrement sèche en Ontario, les conditions étaient tellement extrêmes dans la région de Hamilton que les eaux d'amont de certaines criques se sont asséchées, ce qui a nécessité une opération de sauvetage des milliers de poissons coincés en conséquence. Mais les chercheurs affirment que ces conditions extrêmes n'ont pas touché tous les bassins versants de la province cette année-là. L'INRE est le plus important établissement de recherche sur l'eau douce du pays. Il a des installations à Saskatoon (Saskatchewan), et sur les Grands Lacs, à Burlington (Ontario). La conférence internationale sur la gestion des eaux partagées (Managing Shared Waters) est organisée par Pollution Probe, le Réseau international pour l'eau, l'environnement et la santé de l'Université des Nations Unies, à Hamilton, et l'Association Zone côtière Canada. Environnement Canada en est un parrain principal. Pour obtenir plus de renseignements sur la conférence Managing Shared Waters, passez à http://www.pollutionprobe.org/managing.shared.waters/index.htm Pour obtenir plus de renseignements sur l'eau, passez à http://www.ec.gc.ca/water Les participants à l'étude Wendy Leger et Andrew Piggott (Environnement Canada) sont disponibles pour des entrevues préliminaires le mercredi 19 juin et le jeudi 20 juin. Ils participeront également à une téléconférence pour les médias le jeudi 20 juin, à 13 h 30 H.A.E. Pour y participer, composez le 1 888 265-0903, et le numéro de sollicitation 1050 (dièse). Renseignements: Wendy Leger, Coordonnatrice du projet de ressources aquatiques, Environnement Canada - Région de l'Ontario, Division des questions d'eaux limitrophes, Burlington (Ontario), (905) 336-4949; Andrew Piggott, Chercheur, Institut national de recherche sur les eaux, Environnement Canada, Burlington (Ontario), (905) 336-6245
Great Lakes Info note (MSW) Final bilingual.doc