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GLIN==> IJC and GLFC Urge Bi-national Action to Prevent Invasive Species



 

NEWS RELEASE

(Ce communiqué est egalement disponible en francais.)

 

Wednesday, September 22, 2004

 

IJC and GLFC Urge Bi-national Action to Prevent Invasive Species

U.S and Canada Should Ratify IMO, Develop Stricter Rules for the Great Lakes

 

Ennis, Ireland – At the 13th International Conference on Aquatic Invasive Species, the International Joint Commission (IJC) and the Great Lakes Fishery Commission (GLFC) today released a document detailing progress in preventing the introduction of aquatic alien species in the Great Lakes.  The document, Then and Now:  Aquatic Alien Invasive Species and the Great Lakes-St. Lawrence Ecosystem, highlights the urgent need for more action on the part of the governments of the United States and Canada. 

 

The two Commissions recommend that both countries ratify and implement the International Maritime Organization (IMO) convention on ship’s ballast water and sediments, pursue development of more stringent and more timely regional measures for the Great Lakes, and for the U.S. Congress to fully fund the electric fish dispersal barriers that are designed to keep the invasive Asian carp out of the Great Lakes.

 

"Aquatic alien invasive species pose one of the biggest threats to the future of the Great Lakes, but the government's slow actions to date are not sufficient to protect the biological integrity of the Great Lakes ecosystem," said the Rt. Honorable Herb Gray, chair of the Canadian Section of the IJC.  "We can, we must, do better."

 

Then and Now is a follow up to a 1990 report (Exotic Species and the Shipping Industry:  The Great Lakes-St. Lawrence Ecosystem at Risk) issued by the two Commissions that made a series of recommendations to prevent the introduction of invasive species to the Great Lakes via ballast water discharge.  Then and Now covers progress made since then through legislation and regulations, applied research and development, and in international considerations.   It also examines other vectors, such as intentional releases from aquaria or live food fish and unintentional releases, including the dumping of baitfish and the spread of invasives by adhering to the hulls of recreational boats.  Of particular concern is invasion via canal such as the Asian carp species moving up the Illinois River and towards the Chicago Ship and Sanitary Canal, giving these voracious plankton feeders unfettered access to the Great Lakes.

 

“The Asian carp threatens to devastate a $4.5 billion commercial and sport fishery in the Great Lakes,” said Dennis Schornack, chair of the U.S. Section of the IJC.  “The damage will be even more costly to both the environment and our economy if immediate action is not taken to complete the barriers that are designed to keep the Great Lakes from becoming a carp pond.”           

 

Featured in Then and Now is a timeline of key milestones in the history of invasive species in the Great Lakes, ranging from the introduction of the sea lamprey in the 1830s to the first report of a zebra mussel in the lakes in 1988 to actions by authorities through the Great Lakes in 2003 to prohibit the sale and transport of live Asian carp.

 

“We urge that the U.S. and Canada take immediate and aggressive action to protect the Great Lakes from further invasions,” said Marc Gaden of the Great Lakes Fishery Commission.  “The two nations must work together to protect the Great Lakes, our shared international treasure.”

 

 

 

 

La CMI et la CPGL demandent des mesures binationales immédiates pour prévenir l’introduction d’espèces envahissantes

Les États-Unis et le Canada doivent ratifier la Convention de l’OMI et élaborer des règles plus strictes concernant les Grands Lacs

 

Ennis, Irlande – À la 13e Conférence internationale sur les espèces aquatiques envahissantes, la Commission mixte internationale (CMI) et la Commission des pêches des Grands Lacs (CPGL) ont publié aujourd’hui un document qui décrit en détail les progrès réalisés dans la prévention de l’introduction d’espèces aquatiques exotiques dans les Grands Lacs. Le document, Then and Now: Aquatic Alien Invasive Species and the Great Lakes-St. Lawrence Ecosystem, souligne le besoin urgent d’une intervention plus poussée du Canada et des États-Unis. 

 

Les deux commissions recommandent que les deux pays ratifient et mettent en œuvre la Convention internationale pour le contrôle et la gestion des eaux et sédiments de ballast de l’Organisation maritime internationale (OMI) et poursuivent l’élaboration de mesures régionales plus strictes et plus opportunes pour les Grands Lacs. Elles demandent aussi au Congrès américain de financer intégralement l’installation de barrières électriques de dispersion des poissons, qui servent à éloigner des Grands Lacs les carpes asiatiques, espèces envahissantes.

 

« Les espèces aquatiques exotiques et envahissantes présentent l’une des plus grandes menaces pour l’avenir des Grands Lacs. Or, les mesures prises par les gouvernements jusqu’à maintenant sont insuffisantes pour protéger l’intégrité biologique de l’écosystème des Grands Lacs », a affirmé le très honorable Herb Gray, président de la Section canadienne de la CMI. « Nous pouvons et nous devons faire mieux », a-t-il ajouté.

 

Le document Then and Now est le suivi d’un rapport de 1990, Les espèces exotiques et la marine marchande : Une menace pour l’écosystème des Grands lacs et du Saint-Laurent, publié par les deux commissions, qui formulait une série de recommandations visant à prévenir l’introduction d’espèces envahissantes dans les Grands Lacs causée par le rejet des eaux de lest. Then and Now traite des progrès réalisés depuis 1990 grâce aux lois et aux règlements et à la recherche-développement appliquée ainsi que les progrès dans les considérations internationales. On y examine aussi d’autres vecteurs, notamment les rejets délibérés de poissons d’aquarium et de poissons de consommation vivants, et les rejets accidentels, par exemple de poissons-appâts ou d’espèces envahissantes qui se fixent à la coque des embarcations de plaisance. Particulièrement préoccupante est l’invasion par l’intermédiaire des canaux d’espèces comme les carpes asiatiques, planctophages voraces, qui remontent la rivière Illinois et progressent vers le canal de navigation et d’évacuation de Chicago, d’où elles ont facilement accès aux Grands Lacs.

 

« Les carpes asiatiques menacent de dévaster les pêches commerciale et récréative, qui valent 4,5 milliards de dollars dans les Grands Lacs », a indiqué Dennis Schornack, président de la Section américaine de la CMI. « Les dommages seront encore plus coûteux pour l’environnement et l’économie si on ne prend pas immédiatement les mesures nécessaires pour terminer la construction des barrières qui empêcheront les Grands Lacs de devenir un étang à carpes », a-t-il ajouté.

 

Dans Then and Now, on présente un calendrier des événements clés dans l’histoire des espèces envahissantes dans les Grands Lacs, allant de l’introduction de la lamproie marine dans les années 1830 au premier signalement d’une moule zébrée en 1988 en passant par les mesures prises par les autorités des Grands Lacs, en 2003, en vue d’interdire la vente et le transport des carpes asiatiques vivantes.

 

« Nous pressons les États-Unis et le Canada d’intervenir immédiatement et énergiquement pour protéger les Grands Lacs d’autres invasions », a déclaré Marc Gaden de la Commission des pêches des Grands Lacs. « Les deux nations doivent travailler ensemble pour protéger les Grands Lacs, notre trésor commun… »