Apologies, an incorrect French version was included in yesterday's release. Please see below for the correct French version. **French version below** GREAT LAKES AND ST. LAWRENCE MAYORS OPPOSE NUCLEAR WASTE SHIPMENT Cities concerned about bending safety rules, lack of information Ottawa September 28, 2010 - The Great Lakes and St. Lawrence Cities Initiative outlined its reasons for opposing the proposed shipment of radioactive waste on the Great Lakes and St. Lawrence River, in testimony presented by Executive Director David Ullrich at a public hearing today held by the Canadian Nuclear Safety Commission (CNSC). The Great Lakes and St. Lawrence form the largest body of fresh water in the world. Over twenty million Canadians and Americans live close to the shoreline of this vast basin, and over forty million rely on them for their safe drinking water. “The Cities Initiative is concerned about the risk this proposed shipment presents to the Great Lakes and St. Lawrence. We have identified several information gaps and concerns with the materials shared with the public to date,” said Mayor Denis Lapointe of Salaberry de Valleyfield, Quebec, and Chair of the Great Lakes and St. Lawrence Cities Initiative. “We are concerned that the environmental review rests on best case rather than worst case assumptions.” “The Great Lakes and St. Lawrence River are resources of tremendous value to our communities and the two countries,” said Mayor George Heartwell of Grand Rapids, Michigan, and past-Chair of the Cities Initiative. “With the risk involved and the precedence that could be set, the Cities Initiative opposes the shipment.” In his testimony, Mr. Ullrich underlined the Cities Initiative’s primary concerns over the shipment. “This proposed shipment of 1,600 tonnes of equipment from the Bruce Power facility exceeds the International Atomic Energy Agency’s own safety standard for radioactive waste shipments in inland waters such as the Great Lakes and St. Lawrence by 50 times,” said Mr. Ullrich. “This is not a good precedent.” The proposed shipment by Bruce Power includes sixteen school bus-sized, 100-tonne radioactive steel steam generators, for transport to Sweden. The proposed shipment would begin in Owen Sound, and continue through Georgian Bay, Lake Huron, Lake Erie, Lake Ontario and the St. Lawrence and out into the Atlantic. The Cities Initiative’s opposition is based on three principle reasons. Firstly, the analysis of potential environmental impacts to the Great Lakes and St. Lawrence in the event of an accident during shipment has significant information gaps, uses best case instead of worst case assumptions, and is limited in detail and in scope. The recent revision by the CNSC that resulted in a 49% increase in the calculated radioactivity of the shipment underlines our concern over the quality of the environmental review. Secondly, the process followed to date by Bruce Power and the Canadian Nuclear Safety Commission to review the proposed shipment, answer questions and to inform the public has been inadequate. Thirdly, the potentially precedent setting nature of the shipment, with the amount of radioactive waste far exceeding the international allowable limit for a single shipment in inland waters like the Great Lakes and St. Lawrence is cause for concern. The Cities Initiative is a bi-national coalition of over 70 mayors from Quebec, Ontario and the eight Great Lake States who work to protect, restore and promote the Great Lakes and the St. Lawrence. For more information, please visit www.glslcities.org<http://www.glslcities.org/>. Media Contact: David Ullrich, Executive Director Great Lakes and St. Lawrence Cities Initiative Tel: 312-480-6501 Robert Masson Director, Communications and Government Relations (Quebec) Great Lakes and St. Lawrence Cities Initiative Tel: (418) 930-4302 __________________________________________________________________________________ LES MAIRES DES GRANDS LACS ET DU SAINT-LAURENT S'OPPOSENT À L’ENVOI DE DÉCHETS NUCLÉAIRES Les villes sont préoccupées par le contournement des règlements en matière de sécurité et par le manque d’information Ottawa, le 28 septembre 2010 – L’Alliance des villes des Grands Lacs et du Saint-Laurent (AVGLSL) a expliqué les raisons pour lesquelles elle s’oppose à l’envoi proposé de déchets radioactifs par voie des Grands Lacs et du Saint-Laurent, dans le cadre d’un témoignage présenté par le directeur exécutif David Ullrich de l’Alliance des villes à une audience publique de la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN) se déroulant ce soir à Ottawa. Les Grands Lacs et le Saint-Laurent forment la plus grande étendue d’eau douce à l’échelle mondiale. Plus de vingt millions de citoyens canadiens et des États-Unis vivent à proximité de la côte de ce grand bassin, et plus de quarante millions de citoyens comptent sur cette ressource pour s’approvisionner en eau potable. « L’Alliance des villes est préoccupée par le risque que présente cet envoi pour les Grands Lacs et le Saint-Laurent. Nous avons décelé de nombreuses lacunes d’information et cerné plusieurs préoccupations dans les documents qui ont été divulgués au public jusqu’ici », affirme le maire Denis Lapointe de Salaberry-de-Valleyfield, au Québec, président de l’Alliance des villes des Grands Lacs et du Saint-Laurent. « Nous sommes préoccupés parce que l’étude des impacts environnementaux se fonde sur des scénarios de réussite plutôt que sur des scénarios de la pire éventualité. » « Les Grands Lacs et le Saint-Laurent sont des ressources d’une valeur inestimable pour nos collectivités et pour nos deux pays », témoigne le maire George Heartwell de Grand Rapids, au Michigan, et ancien président de l’Alliance des villes. « Compte tenu du risque et du précédent qui pourrait être établi, l’Alliance des villes s’oppose à cet envoi. » Dans le cadre de son témoignage, Monsieur Ullrich a souligné les préoccupations de l’Alliance des villes au sujet de l'envoi. « Cet envoi proposé de 1 600 tonnes d’équipement de la centrale nucléaire Bruce Power dépasse par 50 fois la propre norme de sécurité de l’Agence internationale de l’énergie atomique pour les envois de déchets radioactifs par voie des eaux intérieures, comme les Grands Lacs et le fleuve Saint-Laurent », affirme Monsieur Ullrich. « Il ne s’agit pas d’un bon précédent à établir. » L’envoi proposé par la Bruce Power inclut seize générateurs à vapeur radioactifs en acier de 100 tonnes chacun, contenant des résidus radioactifs, et de la taille d’un autobus scolaire, à transporter jusqu’en Suède. Le trajet envisagé débuterait à Owen Sound, et traverserait la Baie Georgienne, le lac Huron, le lac Érié, le lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent pour ensuite aboutir à l'océan Atlantique. L’opposition de l’Alliance des villes se fonde sur trois raisons principales. Tout d’abord, l’analyse des impacts environnementaux potentiels sur les Grands Lacs et sur le Saint-Laurent, en cas d’accident en cours de transport, comporte plusieurs lacunes d’information, emploie des scénarios de réussite plutôt que de se pencher sur la pire éventualité, offre une quantité limitée de détails et est restreinte dans sa portée. Les récentes révisions apportées par la CCSN, qui ont donné lieu à une hausse de 49 % du calcul de la radioactivité de l’envoi, viennent souligner les préoccupations de l’Alliance quant à la qualité de l’étude environnementale. Ensuite, le processus observé jusqu’ici par la Bruce Power et par la Commission canadienne de sûreté nucléaire pour étudier l’envoi envisagé, pour répondre aux questions et pour renseigner le grand public, s’est avéré inadéquat. Enfin, l’établissement d’un précédent que causera ce transport, compte tenu du fait que la quantité de déchets radioactifs surpasse de loin la limite internationale acceptable pour les envois uniques via les eaux intérieures comme les Grands Lacs et le Saint-Laurent, provoque également des inquiétudes. L’Alliance des villes est une coalition binationale de plus de 70 maires du Québec, de l’Ontario et des huit États américains qui travaillent de concert en vue de protéger, de restaurer et de promouvoir les Grands Lacs et le fleuve Saint-Laurent. À propos de l’Alliance des villes des Grands Lacs et du Saint-Laurent L’Alliance des villes des Grands Lacs et du Saint-Laurent est une coalition binationale de plus de 70 maires et d’autres représentants locaux travaillant activement auprès des gouvernements fédéraux, d’État, provinciaux, tribaux et des Premières nations et auprès d’autres intéressés pour favoriser la protection, la restauration et la promotion du bassin des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent. Personnes ressource : Robert Masson, directeur, communications et relations gouvernementales (Québec) AVGLSL 418 930-4302 robert.masson at bell.net Contact anglophone : David Ullrich, directeur exécutif AVGLSL 312 480-6501 david.ullrich at glslcities.org -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: http://www.great-lakes.net/lists/glin-announce/attachments/20100929/3d09fb27/attachment.html